Jean-Luc Fardin : Mon Reverso, il sort tous les jours !
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Jean-Luc Fardin : Mon Reverso, il sort tous les jours !

Jean-luc a des fourmis dans les jambes : « ma sortie de rêve ? Ce serait un bon vent d’ouest entre Barbatre et la Gueriniere pour faire un grand bord de 7 miles au planning. C’est ça que j’attends. » pour ce pharmacien nantais, l’heure n’est pas encore à la navigation mais il compte les jours avant de pouvoir remettre son reverso a l’eau.

A Fromentine, face à Noirmoutier, il est sur l’eau tous les jours pendant l’été. Parfois, ce quinquagénaire emmène ses petits enfants pour une petite sortie mais le plus souvent, ce sont de grandes escapades le long des plages noirmoutrines. « Je pars avec une VHF, un téléphone portable et je ne suis jamais très loin de la côte » explique Jean-Luc qui aime autant le petit temps que les conditions toniques. « A 7 nœuds, je suis dehors. Je ne sors pas quand il y a moins car à Fromentine, il y a beaucoup de courant. Je prends du plaisir dans la pétole, avec un gamin, c’est très sympa. Mais j’aime bien aussi les conditions plus toniques. A partir de 20 nœuds, c’est sympa et à 25 nœuds, le Reverso est parfait. Sur un plan d’eau abrité comme la baie de Fromentine, on part au planning. Quand tu sors avec 25 nœuds pendant deux heures, tu dors bien le soir ! »

Quand je veux naviguer, je descend le bateau, je le mets à l'eau n'importe où et je n'ai besoin de personne. Plus c'est simple, plus le bateau navigue !

Cet ancien régatier, féru de ski nautique, aime « quand ça bouge » et il a été impressionné par les performances du dériveur démontable. « J’avais des doutes sur la rigidité de l’ensemble mais c’était une idée préconçue avant de l’avoir testé. Il faut toujours se faire une idée en testant le produit. C’est ce que j’ai fait à La Baule et je me suis laissé tenter. Je compare le bateau à un petit kart, il est très vif, c’est ça qui me plait ».

Windsurf, catamaran, croisière, Jean-Luc a navigué sur tout ce qui flotte, ou presque, mais il ne jure que par le dériveur monocoque. Le support demande de la finesse à la barre, offre des sensations et surtout, n’a pas d’équivalent en matière de simplicité. « Je n’ai pas beaucoup de temps et le monocoque est facile à mettre en œuvre. Quand je veux naviguer, je descends le bateau, je mets à l’eau n’importe où et je n’ai besoin de personne. Plus c’est simple, plus le bateau navigue. Mon Reverso, il sort tous les jours alors que les gros croiseurs, ils dorment dans les ports. »

Dans quelques jours ou quelques semaines, Jean-Luc va lui aussi reprendre la mer. On pourra voir le silhouette de son Reverso un peu partout le long du littoral de Noirmoutier puisqu’il a prévu d’en faire le tour complet.